Contribution n°1 : l’entreprise attend de ses salariés qu’ils soient non seulement capables de maîtriser une suite de logiciels mais aussi qu’ils puissent mettre cette maîtrise au service de la réalisation concrète de tâches sollicitées.
Contribution n°2 : l’entreprise attend que ses exigences soient rencontrées sans avoir à se préoccuper des procédés techniques mis en œuvre pour y parvenir. L’outil informatique est vu comme un moyen de réaliser des tâches professionnelles.
Contribution n°3 : l’entreprise évalue les productions finales sans connaître les techniques nécessaires à leur réalisation. Le salarié doit être capable de choisir les procédés nécessaires à la réalisation des productions finales.
Pour que les salariés utilisent efficacement les outils informatiques dans leur travail, les formations informatiques doivent dépasser l’apprentissage de contenus techniques. Plutôt que d’apprendre des savoirs inertes ou des savoir-faire pointus et non-transférables, l’accent est mis sur l’apprentissage d’une démarche experte de résolution de problèmes.
Grâce aux tâches professionnelles utilisées comme des situations-problèmes à résoudre, l’apprenant pourra acquérir un ensemble de compétences lui permettant :
- d’être efficace quelle que soit la situation rencontrée
- de concevoir, construire et mettre en oeuvre des stratégies d’étude et de résolution de problèmes, de décider ce qui doit être fait pour atteindre un objectif, de prendre des décisions raisonnées en fonction d’un diagnostic et d’un objectif, d’avoir une vision globale et cohérente des situations, de se fier aux méthodes d’analyse, d’adapter les règles à un contexte
- de contextualiser ses savoirs
- d’avoir une bonne connaissance de ses savoirs, capacités et compétences
- de maîtriser sa gestion du temps
- d’être autonome, de savoir interpréter les règles, de simplifier ou abandonner progressivement des règles d’entraînement
- d’avoir confiance en ses capacités et connaissances acquises
- d’être fiable
